La tension est montée entre Israël et le Liban
Par ailleurs, un journaliste de la chaîne libanaise Al-Manar et un soldat israélien ont également été blessés, selon l'armée israélienne.
Les affrontements, qui mettent fin à quatre ans de calme entre les deux pays (voir chronologie), ont débuté en fin de matinée alors que des soldats israéliens tentaient de faire tomber un arbre du côté libanais de la frontière. "Il y a eu un échange de tirs entre les armées libanaise et israélienne à la Ligne bleue dans la zone d'Aadaissé", a indiqué le porte-parole de la Force des Nations unies au Liban (Finul), Neeraj Singh. Des témoins libanais ont fait état de plusieurs tirs d'obus israéliens.
Le président libanais Michel Sleimane et le Premier ministre Saad Hariri ont aussitôt dénoncé une "agression" israélienne et une nouvelle "violation de la souveraineté libanaise".
"Israël viole quotidiennement l'intégrité territoriale du Liban, a déclaré le ministre de l'Information libanais, Tarek Mitri. Mais ces évènements représentent une escalade tout à fait inattendue, dont les motifs nous sont inconnus : l'armée israélienne a traversé la Ligne bleue et tiré sur l'armée libanaise. Celle-ci a riposté fortement. Elle était dans son plein droit."
De son côté, Tsahal a estimé que l'armée libanaise portait la "pleine responsabilité" de ces heurts. Elle "a ouvert le feu en direction d'une position de l'armée le long de la frontière libanaise, dans le nord d'Israël. La force se trouvait en territoire israélien, menant des travaux d'entretiens de routine", a indiqué l'armée israélienne.
Au contraire, selon l'armée libanaise, ce sont les soldats israéliens qui ont ouvert le feu en premier lieu. "L'armée libanaise a riposté, a indiqué un porte-parole. Une maison à Aadaissé a été touchée par un obus tiré par un char israélien." Les "soldats israéliens ont tiré quatre obus qui sont tombés près d'une position de l'armée libanaise à Aadaissé et l'armée a riposté", a confirmé un autre responsable des services de sécurité.
Outre deux soldats libanais, un journaliste du quotidien libanais Al-Akhbar, proche de l'opposition, a été tué. Assaf Abu Rahhal, âgé d'une soixantaine d'années, était le correspondant du journal dans la région. "Il était l'un des premiers sur place et se trouvait près d'un poste de l'armée libanaise qui a été bombardé", explique Pierre Abi Saab, responsable du service culturel d'Al-Akhbar.
"Assaf était l'un de nos journalistes les plus dynamiques, poursuit-il. C'était un journaliste de terrain et d'investigation, ce qui est de plus en plus rare dans la presse libanaise et arabe. Nous sommes à une époque où beaucoup sont de faux-témoins, qui passent leur temps derrière leur bureau... Assaf faisait en quelque sorte partie d'une caste en voie de disparition. J'espère que sa mort va provoquer une onde de choc parmi nos collègues, quel que soit leur bord politique, et les motiver à aller chercher de véritables témoignages."
"Nous sommes encore sous le choc, ajoute Pierre Abi Saab. Nous avons les yeux rivés sur les écrans de télévision pour voir comment cela va se terminer, si cela se termine... Nous espérons que cela va se calmer mais la décision ne dépend pas du peuple libanais. Elle dépend d'un choix régional et d'un choix stratégique de l'ennemi."
"La main israélienne qui prend pour cible l'armée libanaise sera coupée"
Ces heurts interviennent alors que les tensions étaient déjà fortes au Liban, en raison notamment de la probable inculpation de responsables du Hezbollah par le Tribunal spécial pour le Liban, dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri. Les tensions entre l'État hébreu et le Hezbollah se sont également accentuées récemment, Israël ayant accusé la Syrie de fournir des missiles Scud au parti chiite.
"La situation reste très volatile, précise Isabelle Dellerba, correspondante de France 24 à Beyrouth. Tout le monde ici pense qu'il y aura, à un moment ou un autre, une nouvelle guerre entre Israël et le Hezbollah ; tout le monde s'y prépare. Les évènements de ce matin ont opposé des soldats libanais à des soldats israéliens, et le Hezbollah est pour l'instant resté en retrait. Mais il est évident que si le parti de Dieu décidait d'entrer dans le jeu, la situation pourrait s'aggraver très rapidement."
Le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, qui s'est exprimé dans la soirée, à l'occasion du quatrième anniversaire de la fin de la guerre de juillet 2006, a prévenu que son mouvement ne resterait pas passif si Tsahal attaquait une nouvelle fois l'armée libanaise.
"Je vous dis que dans tout lieu où l'armée sera agressée et où se trouverait la Résistance (Hezbollah), celle-ci ne restera ni silencieuse ni disciplinée", a martelé le dirigeant islamiste dans un message vidéo. Et de poursuivre : "La main israélienne qui prend pour cible l'armée libanaise sera coupée".
Nasrallah a précisé que les militants du parti avaient été mobilisés et qu'ils avaient été "à la disposition de l'armée" libanaise. Mais il a souligné que ses combattants avaient reçu l'ordre de ne pas intervenir dans les heurts de mardi.
La Finul, qui tente de maintenir le calme, a elle appelé à un "maximum de retenue". "Les soldats israéliens se sont retirés du territoire libanais et les échanges de tirs se sont arrêtés", a affirmé dans l'après-midi le ministre de l'Information libanais. De son côté, le chef du commandement du nord d'Israël a déclaré que ces évènements "ne se reproduiraient pas".
Suite à la Vente des navires "Mistral" : La Russie exige à la France un transfert de technologie.
Et la position des Russes est clair : avant d'acquérir des navires français de type Mistral, il faudra que Paris cède sur un transfert de technologie a prévenu samedi le commandant en chef de la marine russe, l'amiral Vladimir Vissotski, faute de quoi le marché n'aboutira pas. "Ce qui est important ici, c'est que nous obtenions la possibilité d'un transfert de technologies clés, fondamentales (...) pas seulement en matière de construction navale mais dans d'autres domaines", a déclaré l'amiral Vissotski à la radio Echo de Moscou. "Cela est sans aucun doute la principale condition pour cette transaction. Si cela ne se produit pas, alors il n'y a aucune raison d'aller de l'avant", a-t-il dit. Vendredi, alors qu'il annonçait la conclusion de cet accord sur la construction de deux puissants porte-hélicoptères de type Mistral pour la Russie, Nicolas Sarkozy n'a pas évoqué la question du transfert de technologie réclamé par Moscou.
Ce marché portant sur la vente de quatre Bâtiments de protection et de commandement (BPC) à la Russie, pour lequel les deux pays sont entrés en mars en "négociations exclusives", suscite les inquiétudes des pays voisins de la Russie, Etats baltes et Géorgie en tête. Une telle vente de matériel de défense à la Russie constituerait aussi une première pour un pays de l'Otan.
Affaire de Liliane Bettencourt, au centre de la tempête politico-judiciaire
Outre un communiqué envoyé des Baléares, en Espagne, où elle est en villégiature, Liliane Bettencourt a publié vendredi l'état de son patrimoine, qui s'élève à 15,6 milliards d'euros, ainsi que l'organisation de sa succession. Elle précise que son légataire universel disposera d'un peu moins de 8% de sa fortune, contre plus de 92% pour sa fille et ses deux petits-fils, uniquement après sa mort. Ce légataire universel serait le photographe François-Marie Banier, à en croire les enregistrements clandestins à l'origine de la saga politico-financière qui a commencé mi-juin. Françoise Meyers-Bettencourt, la fille unique de la milliardaire, a engagé des poursuites pour "abus de faiblesse" contre François-Marie Banier, qui aurait bénéficié d'un milliard d'euros de dons de l'héritière de L'Oréal.
Liliane Bettencourt assure avoir appris "avec grande satisfaction et soulagement le rejet de la deuxième demande de mise sous tutelle" par sa fille. Le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, a cependant simplement estimé jeudi qu'une nouvelle demande de mise sous tutelle serait irrecevable si elle ne s'accompagnait pas d'une expertise médicale. Dans un courrier à l'avocat de Françoise Meyers-Bettencourt, le magistrat invite Me Olivier Metzner à s'adresser directement au juge des tutelles pour une telle démarche, a-t-on précisé à son cabinet. Or Liliane Bettencourt, qui est âgée de 87 ans, a refusé de se prêter jusqu'à présent à une expertise médicale.
Pour Me Metzner, le parquet ne remplit pas ses obligations légales "d'assumer la protection des personnes en état de faiblesse" en ne saisissant pas lui-même le juge des tutelles. "J'aimerais pouvoir croire que cet acharnement va s'arrêter", écrit pour sa part Liliane Bettencourt. Elle souligne avoir "assuré la fortune" de sa fille et de ses deux petits-fils. "Je souhaite ardemment qu'ils jouissent de leur vie et de leur liberté comme j'entends continuer à le faire moi-même", ajoute Liliane Bettencourt, dont les dons au photographe François-Marie Banier sont au coeur du procès intenté par sa fille pour "abus de faiblesse". Sur ses choix et ses donations, l'héritière de L'Oréal promet qu'elle va continuer à vivre "sans rendre de comptes à personne". Et de conclure : "Que ma fille ait la décence d'attendre le jour de ma mort pour savoir ce que j'aurai librement décidé dans mon tout dernier testament".
Ou passent Nicolas Sarkozy et les autres politiciens leurs vacances
Eté comme hiver, et même en période de vacances, la vie politique conserve ses exigences. "La politique est affaire de symbole et les vacances n'échappent pas à la règle", explique Frédéric Dabi (Ifop), rappelant "la polémique sur la canicule en 2003 et les vacances dorées de Nicolas Sarkozy en 2007" : séjour d'été dans une station huppée de la côte Est américaine après quelques jours sur le yacht de Vincent Bolloré en mai. Désormais, ajoute le politologue, il vaut mieux faire sobre et être mobilisable en cas de crise. Ce sera d'autant plus vrai cette année avec la polémique sur les relations entre pouvoir et argent, en pleine controverse Woerth-Bettencourt, même si Matignon réfute toute directive en ce sens : "on va leur demander quoi, de prendre des chambres spartiates ?".
Comme l'an passé, le président donnera l'exemple en séjournant dans la villa de sa belle-famille au Cap Nègre, dans le Var (on l'y a vu ce week-end à vélo, pour quelques heures de détente avant ses "vraies" vacances), pendant que François Fillon se rendra en Toscane, avec trois jours de retard sur sa réservation pour cause de Conseil des ministres tardif. Pour Eric Woerth, le ministre du Travail, c'est Chamonix, où son épouse possède un appartement, comme il l'a publiquement expliqué en répondant à distance à l'ex-comptable des Bettencourt qui lui prêtait une résidence suisse. Il voisinera avec Christian Estrosi, son collègue de l'Industrie, qui fera de l'alpinisme dans les Alpes.
Luc Chatel, chargé de l'Education, se rendra à Saint-Raphaël et La Baule avant de revenir le 15 août pour préparer la rentrée scolaire. Chez les grands argentiers, François Baroin, chargé du Budget, ira dans la Creuse avec dans sa valise, Le journal politique de Winston Churchill. Passionnée de plongée, Christine Lagarde (Economie) devrait opter pour les côtes méditerranéennes, selon son entourage, tout comme Michèle Alliot-Marie (Justice) qui partagera son temps avec le Sud-Ouest.
Benoist Apparu (Logement) se rendra en Corse et en Grèce en emportant le livre-enquête de Florence Aubenas sur le travail précaire, Le quai de Ouistreham. La lecture sera également au menu du séjour dans le Cotentin de Nathalie Kosciusko-Morizet (Economie numérique) qui aura dans son sac de plage, Ma gauche d'Edgar Morin. "Les lectures de vacances contribuent à façonner l'image politique", souligne Frédéric Dabi en rappelant la polémique provoquée dans les années 70 par une photo de Georges Marchais lisant la BD Zorro sur une plage corse.
Dans l'opposition, Marine Le Pen (FN) se rendra à la Trinité-sur-Mer (Morbihan) et François Bayrou (MoDem) chez lui dans le Béarn. Après le festival d'Avignon, Martine Aubry (PS) a prévu la Bretagne puis l'Italie. Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche) s'offrira "quinze jours de vraies vacances" dans le Loiret tout en préparant un nouveau livre.
affaire Zahia: Benzema nie avoir une relation sexuelle avec Zahia D
Son club, le Real Madrid, qui n'a pas réagi mardi à la mise en examen de son joueur, a affiché ce mercredi un soutien sans faille à son égard par la voix de son directeur général, l'Argentin Jorge Valdano. "Nous sommes tranquilles et confiants car le joueur se sent innocent et il tentera de le démontrer devant les instances judiciaires. Nous le croyons", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse.
À l'instar de son compagnon d'infortune Frank Ribéry, Karim Benzema sort d'une saison difficile. Recruté en grande pompe et à prix d'or à la fin de la saison 2008-2009 par le Real, l'ancien Lyonnais de 22 ans n'a pas réussi à faire étalage de son indéniable talent sur le sol espagnol. Cantonné sur le banc des remplaçants, sa première saison à Madrid a été surtout marquée par ses difficultés d'adaptation. Malgré sa réputation de jeune espoir du football français, il n'aura pas fait le poids chez les Merengue face à des concurrents en attaque tels que le Portugais Cristiano Ronaldo ou encore l'Argentin Gonzalo Higuain.
Pis, élu meilleur joueur de la Ligue 1 par ses pairs en 2008, plusieurs fois champion de France avec Lyon et international depuis l'âge de 19 ans, Benzema n'a pas été retenu pour le Mondial-2010 par Raymond Domenech. Un coup dur pour un jeune joueur, malgré le fiasco des Bleus en Afrique du Sud. Une absence qui pourrait être salvatrice aux yeux du nouveau sélectionneur des Tricolores, Laurent Blanc. D'autant plus que le nouvel entraîneur des Madrilènes, José Mourinho, a assuré compter sur ses services à l'aube de la nouvelle saison. Des nouvelles de bon augure que l'affaire Zahia est venue assombrir
La Chine est inquiéte au sujet des exercices militaires entre la Corée du Sud et les Etats-Unis
"Nous exprimons notre préoccupation au sujet de ces activités", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Qin Gang dans un communiqué.
"Nous appelons toutes les parties à maintenir calme et retenue et à ne rien faire qui soit susceptible d'aggraver les tensions régionales", a-t-il dit.
Mardi, dans un communiqué commun, la Corée du Sud et les Etats-Unis ont affirmé que ces exercices militaires à grand échelle étaient destinés à adresser un "message fort" à la Corée du Nord.
Les deux pays alliés, s'appuyant sur les conclusions d'une enquête internationale, accusent la Corée du Nord d'être responsable du naufrage fin mars de la corvette sud-coréenne Cheonan qui avait causé la mort de 46 marins.
La Corée du Nord a imputé l'incident à un complot contre elle de sa voisine du sud et des Etats-Unis.
La Chine, proche alliée de Pyongyang, a refusé de critiquer son voisin sur ce dossier et n'a cessé de mettre en garde les Etats-Unis et la Corée du Sud sur leur volonté d'organiser des exercices.
"Nous nous opposons à ce que des navires et avions militaires étrangers participent en Mer Jaune ou dans les eaux proches de la Chine à des activités qui affectent les intérêts de la sécurité chinoise", a affirmé mercredi Qin Gang.
"Nous continuerons à suivre l'évolution de la situation", a-t-il conclu.
La Chine, alliée de la Corée du Nord, avait déjà exprimé son opposition à des exercices en mer Jaune, entre ses côtes et la péninsule coréenne. En conséquence, le ministère sud-coréen de la Défense avait indiqué que les manoeuvres seraient partiellement transférées de la mer Jaune vers la mer du Japon.
Le premier exercice, qui aura lieu du 25 au 28 juillet, mobilisera 8.000 Américains et Sud-Coréens, une vingtaine de navires et sous-marins, dont le porte-avions nucléaire américain George Washington, ainsi que quelque 200 avions, dont le chasseur américain F-22, selon un communiqué de l'armée américaine.
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Grève des aiguilleurs du ciel a crée un journée de perturbations
En pleines vacances, une grève des aiguilleurs du ciel, la troisième de l'année contre un projet gouvernemental de fusion européenne du contrôle aérien, a provoqué mercredi nombre d'annulations de vols, mais pas de panique chez les voyageurs.
Le préavis de grève se termine vers 6H00 jeudi et les perturbations doivent se résorber rapidement.
Mercredi à Orly un vol sur deux a été annulé et à Roissy un sur dix.
Les autres grosses plates-formes les plus touchées ont été celles de Toulouse, Beauvais,
Marseille, Nice, Lyon et Bordeaux, avec un cinquième à un tiers d'annulations.
Les aéroports de Metz, Dinard, Pau, La Rochelle et encore Biarritz ont été fermés momentanément ou totalement.
La participation au mouvement a été "forte" selon la CGT, engagée avec la CGC, FO et l'Unsa/Iessa.
Selon la Direction générale de l'aviation civile (DGAC), l'action a été "moyennement suivie", avec 30% de grévistes parmi les contrôleurs, 10% pour l'ensemble du personnel. La mobilisation chez les contrôleurs est la même que lors des précédentes grèves en janvier et février.
Ces perturbations n'ont pas entraîné de pagaille dans les aéroports, ont constaté des journalistes de l'AFP. En fin d'après-midi, le calme dominait dans les aérogares parisiennes, ont indiqué des sources aéroportuaires.
Parfois les clients étaient davantage remontés contre les compagnies ou les voyagistes que contre les grévistes. Raphaël Carrasco, se rendant au Mexique depuis Orly, pestait contre Go Voyages, relevant "un problème d'information et de réactivité" alors qu'il ignorait si son vol était assuré.
Alors que le gouvernement juge la grève "inappropriée", la compagnie irlandaise Ryanair a demandé que l'armée s'occupe du contrôle aérien pour que "les innocents passagers ne soient pas pris en otage".
La CFDT a eu aussi des mots durs: "c'est pas le moment d'embêter" les vacanciers, a asséné son numéro un, François Chérèque.
Cible du mouvement, la forme que prendra le bloc d'Europe centrale (Fabec), rassemblant le contrôle aérien de la France et de cinq voisins, dans le cadre d'un ciel unique européen.
Le gouvernement veut une fusion alors que l'intersyndicale prône une coopération pour éviter tout "démantèlement" de la DGAC et une baisse du niveau de sécurité.
Cependant, selon un fin connaisseur du dossier, "le gouvernement joue au poker menteur car la fusion ne pourra avoir lieu, l'Allemagne y étant opposée".
"Un accord international devrait être signé le 2 décembre" sur le Fabec, dont la création s'accompagnera "de nombreuses garanties, notamment pour le personnel français" qui gardera "le statut de fonctionnaire", a assuré mercredi le gouvernement.
Le député UMP Lionnel Luca a critiqué des aiguilleurs qui "ne manquent pas d'air" de faire grève étant donné qu'ils sont "mieux payés" et "travaillent moins" que beaucoup d'autres, comme l'a souligné la Cour des comptes début 2010.
Malgré ces salves de critiques, l'intersyndicale promet une nouvelle grève en septembre "si le gouvernement ne bouge pas" sur le dossier Fabec. "Cela fait 7 jours de grève pour 2010, autant de salaires perdus mais on ne peut pas ne rien faire", estime Olivier Joffrin (CGT).
Boycottées par l'intersyndicale, des négociations à la DGAC sur un accord social pour trois ans devaient se poursuivre dans la soirée et déboucher sur des signatures d'autres organisations.
Frank Ribéry et Karim Benzema ont été mis en examen à Paris pour "sollicitation de prostituée mineure"
L'été 2010 ne sourit décidément pas à Franck Ribéry. Auteur d'une Coupe du monde catastrophique avec l'équipe de France, le voici mis en examen en compagnie d'un autre international, Karim Benzema, pour "sollicitation de prostituée mineure" dans l'affaire Zahia. Les deux footballeurs "sont ressortis libre du bureau du juge d'instruction", a-t-on appris au parquet de Paris.
Plus tôt dans la matinée, les deux joueurs avaient été placé en garde à vue puis présentés à un juge d'instruction. Ils ont été entendus sur commission rogatoire du juge Yves Dando, qui enquête sur une affaire de proxénétisme ayant pour cadre le Zaman Café, un bar situé à proximité des Champs-Élysées, à Paris. Le beau-frère et un agent de Franck Ribéry ont eux aussi été placés en garde à vue.
La désormais célèbre Zahia D., une jeune escort-girl qui fréquentait ce bar, a reconnu avoir eu des relations sexuelles tarifées avec au moins trois footballeurs de l'équipe de France, Sidney Govou, Franck Ribéry et Karim Benzema. Concernant les deux derniers, elle a affirmé qu'elle était mineure au moment des faits.
Si le délit de "sollicitation de prostituée mineure" est passible en théorie de trois ans de prison et de 45 000 euros d'amende, c'est à l'accusation de prouver que le client savait que la prostituée était mineure. Or, dans une interview donnée en avril au magazine "Paris-Match", la jeune escort-girl assurait que les joueurs qui avaient sollicité ses services ignoraient son âge.
Lors d'une première audition en avril, Franck Ribéry a reconnu avoir eu une relation avec Zahia et lui avoir payé un billet pour venir le retrouver en Bavière, où il demeure. De son côté, l'attaquant du Real Madrid Karim Benzema a toujours assuré que cette affaire ne le "concernait" pas.
La brigade de répression du proxénétisme (BRP) est remontée jusqu'à ces deux stars en enquêtant sur le Zaman Café. Le bar, qui fait depuis l'objet d'une fermeture administrative, abritait de nombreuses prostituées, dont certaines étaient mineures. C'est en auditionnant plusieurs de ces jeunes filles que les policiers ont découvert que la dénommée Zahia D. avait eu des relations avec des footballeurs de renom alors qu'elle était encore mineure.
Quatre personnes, dont le gérant du bar, ont déjà été mises en examen dans cette enquête ouverte en décembre 2009.
Un face-face entre gendarmes et gens du voyages à Saint-Aignan
La préfecture du Loir-et-Cher avait auparavant évoqué une centaine de militaires. Mais finalement, c'est près de 300 militaires qui se sont déployés dimanche soir autour de Saint-Aignan (Loir-et-Cher) dont la gendarmerie a été attaquée dans la matinée par des membres de la communauté de gens du voyage pour protester contre la mort d'un des leurs tué par un gendarme. Les forces de l'ordre assureront la sécurisation et le contrôle de la zone et "s'opposeront à toute reprise de violence", selon un communiqué de la préfecture.
La commune de Saint-Aignan, 3.400 habitants, a été réveillée dimanche matin par un inhabituel face-face entre gendarmes et gens du voyages. "Une cinquantaine d'individus, dont certains cagoulés et armés de haches, de gourdins, etc. ont dégradé les locaux du peloton d'autoroute et des cabines de péage à Saint-Romain", a expliqué la préfecture. "Ils se sont ensuite rendus à Saint-Aignan où ils ont commis de nouvelles dégradations : bris de vitres, dégradation de trois commerces, de panneaux, de feux tricolores de signalisation, tronçonnage d'arbres, incendie de deux véhicules", a-t-elle poursuivi, confirmant un récit livré par le maire de la commune.
C'est la mort d'un homme, tué par les tirs d'un gendarme à Thésée (Loir-et-Cher), dans la nuit de vendredi à samedi lors d'une course-poursuite, qui a provoqué la colère de certains membres de la communauté des gens du voyage.
Fidel Castro cinquième sortie en moins de dix jours
Hier, l’ancien Président cubain, qui fêtera ses 84 ans le 13 août prochain, s’est rendu au siège du ministère des Affaires étrangères à la Havane.
Il y a rencontré les ambassadeurs de Cuba.
Le risque d’une guerre nucléaire était au coeur des discussions. L’ancien leader communiste a une nouvelle fois mis en garde contre les dangers que représenteraient, selon lui, une agression américaine contre l’Iran et la Corée du Nord.
Les apparitions à répétition de Fidel Castro coïncident avec l’annonce de la libération de 52 dissidents politiques cubains.
Cette annonce a été faite le 8 juillet dernier. L’opposant Guillermo Farinas mettait alors un terme à la grève de la faim et de la soif qu’il avait entamée 135 jours auparavant pour réclamer la libération de 26 prisonniers politiques malades.
Depuis son lit d’hôpital il a accordé une interview exclusive à euronews:
“Les deux frères Fidel et Raul Castro vont mettre un terme aux changements ici, avec la libération de ces 52 prisonniers politiques de conscience. Et nous ne souhaitons pas cela. Nous devons nous efforcer d‘élargir les réformes et cela dépend de nous, force d’opposition pacifique. Cela dépend du peuple cubain, mais aussi des médias internationaux, des gouvernements, des parlements, des organisations politiques du monde entier, cela dépend de la gauche démocratique qui a fortement critiqué ce qui se passe à Cuba. Cela dépend aussi des Cubains exilés et de la diaspora cubaine à travers le monde.”
La mort du comédien français Bernard Giraudeau à l'âge de 63 ans
Le comédien Bernard Giraudeau, qui souffrait d'un cancer, est mort à l'âge de 63 ans dans un hôpital parisien, samedi. Acteur, il a débuté sa carrière aux côtés de Jean Gabin en 1973, avant de passer à la réalisation et à l'écriture.
Comédien, réalisateur, écrivain et bourlingueur, Bernard Giraudeau, mort samedi matin dans un hôpital parisien à 63 ans, a joué avec le même brio les séducteurs romantiques de comédie et les héros tragiques, ambigus ou violents avant de passer à la réalisation et, avec succès, à l'écriture.
En plus de trente ans de carrière, ce gaillard au sourire enchanteur et aux yeux clairs qui ne voulait pas être "un fonctionnaire de la pellicule", a cultivé nombre de passions : théâtre, cinéma, voyage, écriture, sport.
Né le 18 juin 1947 à La Rochelle (Charentes-Maritimes), fils de militaire, Bernard Giraudeau s'engage à 15 ans dans la Marine nationale et fait deux fois le tour du monde à bord de la Jeanne d'Arc.
S'il exerce divers métiers aux Halles ou dans une agence de publicité, il commence le théâtre à La Rochelle à 20 ans. Il s'inscrit au Conservatoire de Paris, où il obtient un premier prix de comédie classique et moderne (1974).
Il apparaît au côté de Jean Gabin en 1973 dans le polar de José Giovanni "Deux hommes dans la ville", puis enchaîne dans son registre préféré, la comédie -- "Et la tendresse, bordel?" (1978), "Viens chez moi, j'habite chez une copine" -- où il rencontre le succès.
Capitaine séducteur dans "Passion d'amour" (1980), d'Ettore Scola, Bernard Giraudeau passe du héros romantique au loubard, justicier solitaire dans "Rue Barbare" (1983), qui le révèle au grand public.
Souvent comparé à Gérard Philipe, il démontre dans ces rôles plus dramatiques, son extraordinaire capacité de métamorphose.
Le flic alcoolique qu'il joue dans "Poussière d'ange" (1987) un polar crépusculaire d'Edouard Niermans, préfigure ses personnages antipathiques ou ambigus des années 90 : prélat poudré ("Ridicule"), patron pervers ("Une affaire de goût"), beauf homosexuel ("Gouttes d'eau sur pierres brûlantes"), psychopathe diabétique ("Ce jour-là").
Parallèlement, Bernard Giraudeau retourne régulièrement sur les planches où il a débuté en 1971 à Paris avec Jacques Fabbri dans "Pauvre France".
Réalisateur de deux longs-métrages ("L'Autre", 1990 et "Les Caprices d'un fleuve", 1996) et de documentaires, il mène aussi une carrière de romancier à succès avec "Le Marin à l'ancre" (2001), "Les Hommes à terre" (2004) et "Les femmes de nage" (2007).
Atteint d'un cancer du rein en 2000 puis du poumon cinq ans plus tard, il témoignait avec courage, dans les média, de sa vie avec la maladie.
En juillet 2009, le comédien avait lu des lettres du poète Cesare Pavese, au festival de la correspondance à Grignan (Drôme).
Chevalier de la Légion d'honneur, Bernard Giraudeau a eu deux enfants de la comédienne Anny Duperey, Gaël et la comédienne Sara, qui a remporté le Molière 2007 de la révélation féminine théâtrale.
Le témoignage de Naomi Campbell dans l'affaire des "diamants du sang"
Selon le parquet, la jeune femme aurait reçu de Charles Taylor un gros diamant brut en Afrique du Sud après un dîner présidé par Nelson Mandela en 1997.
Elle a été citée à comparaître comme témoin le 29 juillet.
« Naomi Campbell a confirmé sa présence au procès de Charles Taylor à La Haye à la demande de la cour », a indiqué son porte-parole. « Elle sera un témoin à qui on demandera de clarifier ce qui s'est passé en 1997. (...) Pour éviter toute confusion, elle n'est accusée d'aucun délit et ce n'est nullement son procès ».
Lors de son procès en cours à La Haye, Charles Taylor a rejeté les onze chefs d'inculpation retenus contre lui, dont ceux d'incitation au meurtre, de viols, de mutilations, d'esclavage sexuel et de recrutement d'enfants-soldats lors des guerres civiles qui ont ensanglanté le Liberia et la Sierra Leone.
L'expression « diamants de sang » vient du soupçon que les diamants exploités et vendus par Charles Taylor et ses alliés servaient à acheter des armes pour s'emparer du pouvoir.
Nouvelles dispositions juridiques destinées à lutter contre la pédophilie au sein du clergé.
Le Vatican renforce ses règles contre la pédophilie
Secoué depuis plusieurs mois par des révélations d'abus sexuels commis par des prêtres, le Saint-Siège a adopté de nouvelles dispositions juridiques destinées à lutter contre la pédophilie au sein du clergé.
Le Vatican a durci jeudi les règles contre la pédophilie au sein du clergé, introduisant des procédures accélérées pour les cas les plus urgents, augmentant de 10 ans la durée de la prescription et assimilant les abus sexuels sur des handicapés mentaux à la pédophilie.
Ces nouvelles normes prévoient en particulier "des procédures accélérées pour régler les cas les plus urgents et graves", a précisé le Vatican dans un document baptisé "normes sur les délits les plus graves" et présenté par le porte-parole, le père Federico Lombardi.
La procédure accélérée permet de remplacer la procédure judiciaire normale par un "décret extra judiciaire" ou de présenter au pape les cas les plus graves en vue de la réduction du prêtre à l'état laïc, a précisé le porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi, lors d'un point de presse.
Les règles portent par ailleurs la prescription des faits de dix à vingt ans après l'accession à la majorité de la victime. En outre, la possibilité de dérogation, pour allonger encore cette prescription, qui était déjà prévue, est maintenu, a souligné le père Lombardi.
Le texte "assimile l'abus sexuel sur des handicapés mentaux à celui sur mineurs", et "introduit le délit de pédopornographie", pour possession de matériel concernant des jeunes jusqu'à 14 ans.
Il prévoit aussi la possibilité de faire appel à des laïcs comme membres des tribunaux ecclésiastiques.
Toutefois, les nouvelles procédures ne comprennent pas un "ordre explicite", pour les Eglises locales concernées de s'adresser à la justice civile.
"S'en tenir à ce qui est prévu par les lois civiles fait partie des indications fournies par la Congrégation pour la Doctrine de la Foi dès les phases préliminaires de l'enquête canonique, comme cela est expliqué dans le Guide publié il y a quelques temps", rappelle simplement jeudi le Vatican.
Cette publication "offre un texte juridique officiel mis à jour et valable pour toute l'Eglise", a relevé le père Lombardi, soulignant que "l'Eglise est aujourd'hui fortement engagée à agir avec rigueur et transparence" en ce qui concerne la pédophilie de ses membres, une "douloureuse expérience".
L'Eglise catholique est secouée depuis plusieurs mois par une avalanche de scandales pédophiles commis en son sein, tant en Amérique du Nord et du Sud qu'en Europe.
Les nouvelles règles, élaborées par la Congrégation pour la doctrine de la foi (CDF), présidée par le cardinal américain William Levada, et contresignées par le pape Benoît XVI, actualisent un motu proprio (décret) de Jean Paul II d'avril 2OO1, complété par un texte du pape actuel, à l'époque responsable de la CDF.
Le motu proprio de Jean Paul II de 2001 vise à la "protection de la sainteté des sacrements" et charge la CDF des "délits les plus graves commis contre les moeurs ou dans la célébration des sacrements".
Le texte de la CDF complétant le motu proprio les énumère: pédophilie par un homme d'Eglise et atteinte aux sacrements de l'eucharistie et de la pénitence.
Le Vatican a aussi actualisé dans le même texte ses règles vis à vis des sacrements et a ainsi inscrit la tentative d'ordination de femmes, qui entraîne déjà l'excommunication automatique, parmi les délits les plus "graves". Il aborde aussi les "délits contre la foi" que sont, à ses yeux, "l'hérésie, l'apostasie et le schisme".
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Shahram Amiri dément être un physicien nucléaire, De retour à Téhéran
Shahram Amiri, le scientifique iranien qui soutient avoir été enlevé par les États-Unis, est arrivé ce jeudi à Téhéran. Il dément travailler dans le nucléaire. "C'était un jeu du gouvernement américain pour faire pression sur l'Iran", affirme-t-il.
Le physicien iranien Shahram Amiri, "enlevé" par les services secrets américains il y a 14 mois selon Téhéran, a affirmé peu après son arrivée à Téhéran, jeudi matin à 05H30 locales (01H00 GMT), qu'il ne travaillait pas dans le nucléaire, a constaté une journaliste de l'AFP.
"Je n'ai rien à avoir avec Natanz et Fordo (deux sites d'enrichissement d'uranium, ndlr). C'était un jeu du gouvernement américain pour faire pression sur l'Iran", a déclaré M. Amiri dans une déclaration à la presse à l'aéroport international de Téhéran, où il a été accueilli par sa femme et le vice-ministre des Affaires étrangères Hassan Ghashghavi.
"Je n'ai fait aucune recherche dans le domaine nucléaire. Je suis un simple chercheur travaillant dans une université ouverte à tous et où il n'y a aucun secret", a-t-il affirmé.
Il était souriant, faisant constamment le V de la victoire, a constaté une journaliste de l'AFP.
M. Amiri a disparu en juin 2009 en Arabie saoudite où il se trouvait en pèlerinage. Il a affirmé qu'il avait été "enlevé" par des agents des services de renseignements américains, aidés par des agents saoudiens, et emmené aux Etats-Unis.
Il a refait surface aux Etats-Unis en se réfugiant à la section des intérêts iraniens à Washington en demandant de pouvoir retourner en Iran.
"Je suis vraiment surpris par les propos de la Secrétaire d'Etat américaine (Hillary Clinton) qui a déclaré que j'étais libre là-bas et que j'y suis allé librement. Je n'étais pas libre. J'étais gardé par des hommes armés des services de renseignement", a-t-il ajouté.
"Les deux premiers mois, j'étais exposé aux pires tortures physiques et mentales", a-t-il poursuivi.
La chef de la diplomatie américaine, a affirmé mardi que Shahram Amiri "est libre de partir et était libre de venir" aux Etats-Unis.
Les Etats-Unis ont répété mercredi que M. Amiri ne s'était pas retrouvé de force en Amérique.
"Personne ne l'a forcé à venir ici et personne ne l'a forcé à partir", a déclaré le porte-parole du département d'Etat Philip Crowley.
M. Crowley n'a pas indiqué si l'Iranien avait livré des informations sur la nature du programme nucléaire iranien, dans le collimateur de la communauté internationale, Etats-Unis en tête.
Il a en outre décliné tout commentaire sur la façon dont le scientifique s'était retrouvé aux Etats-Unis.
"Des Israéliens étaient présents lors de certaines de mes interrogatoires (aux Etats-Unis) et il était évident qu'ils avaient un plan pour me transférer en Israël", a déclaré M. Amiri à la presse à son retour en Iran.
Il a aussi affirmé que les Américains lui ont proposé 50 millions de dollars s'il acceptait de ne pas rentrer en Iran.
"Au dernier moment, ils m'ont donné un numéro de téléphone pour les appeler si je décidais de ne pas rentrer en Iran et m'ont dit qu'ils me donneraient alors 50 millions de dollars", a-t-il ajouté.
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IRAN
Les familles des prisonniers américains reprennent espoir après la réapparition d'un scientifique
Selon lui, les agents des services de renseignements américains lui ont affirmé qu'il serait alors "transféré dans un pays européen" où sa famille pourrait le rejoindre.
"Ils ont aussi menacé ma famille", a-t-il ajouté.
Le vice-ministre des Affaires étrangères, Hassan Ghashghavi, présent à l'aéroport a déclaré pour sa part que la "libération" de Shahram Amiri n'était pas lié à un quelconque échange avec trois Américains détenus en Iran depuis plus d'un an.
Selon les médias iraniens, Amiri est un "chercheur en radio-isotopes médicaux à l'université Malek Ashtar", qui dépend des Gardiens de la révolution, l'armée d'élite et idéologique du régime islamique.
Fin mars 2010, la chaîne américaine ABC a affirmé que M. Amiri, présenté comme un physicien nucléaire, avait fait défection et collaborait avec la CIA.
En juin, la TV d'Etat iranienne avait diffusé une vidéo dans laquelle M. Amiri affirmait avoir été enlevé par les services secrets américains et être détenu près de Tucson (Arizona, sud-ouest des Etats-Unis).
Le bateau libyen accoste dans un port égyptien
Le navire libyen, qui devait initialement se diriger vers Gaza, a changé de cap et fait désormais escale dans le port égyptien d'Al-Arich. Son chargement doit être remis au Croissant-Rouge égyptien, qui le livrera aux Palestiniens.
Le cargo libyen qui tentait de briser le blocus de la bande Gaza s'est détourné de sa destination initiale et a accosté dans le port d'Al-Arich en Égypte.
La Fondation Kadhafi, affréteur du bateau, a annoncé que le cargo avait néanmoins "marqué des points" en faveur du peuple palestinien et de la reconstruction de Gaza.
Le ministre égyptien des Affaires étrangères Ahmad Aboul Gheit a affirmé que le chargement du cargo sera remis au Croissant-Rouge égyptien, "qui le livrera aux Palestiniens".
"2 000 tonnes d'aide humanitaire"
Israël s'est dit prêt à intercepter le bateau s'il tente de forcer le blocus, craignant l'importation massive d'armes et de matériel de guerre à Gaza. "Le navire serait toujours en mesure de s'orienter vers le port de Gaza, car il se situerait en haute mer, quasiment à équidistance entre l'Égypte et la bande de Gaza", précise Gallagher Fenwick, notre correspondant à Jérusalem.
Chargé de 2 000 tonnes "d'aide humanitaire sous forme de denrées alimentaires et de médicaments" selon la Fondation Kadhafi, l'Amalthéa compte à son bord 12 membres d'équipage et "des personnes qui souhaitent exprimer leur solidarité avec le peuple palestinien qui souffre du blocus imposé à Gaza".
Une flottille internationale pro-palestinienne transportant du matériel humanitaire pour Gaza avait été arraisonnée le 31 mai par la marine israélienne. Lors de l'opération, neuf militants turcs avaient été tués.
Après le tollé international suscité par l'attaque, Israël a assoupli le strict blocus imposé à Gaza depuis juin 2007, date depuis laquelle le mouvement Hamas a pris le pouvoir dans l'enclave palestinienne. L'armée israélienne a reconnu lundi des "erreurs" lors de la planification et l'exécution du raid meurtrier contre la flottille. "Des erreurs ont été faites dans le processus de décision, y compris à un échelon relativement supérieur", a admis le général de réserve Giora Eiland en présentant à la presse les conclusions d'une enquête interne de l'armée.
british pitrolium annonce avoir endigué la fuite de pétrole souillant le golfe du Mexique
Les actions de BP ont bondi jeudi à la Bourse de New York lorsque le groupe pétrolier britannique a annoncé avoir arrêté l'écoulement de pétrole dans le golfe du Mexique pour la première fois depuis l'explosion qui a déclenché la pire marée noire de l'histoire des Etats-Unis.
Le titre a fini la séance en hausse de 7,57% à 38,92 dollars.
"Mettre fin à l'écoulement est un pas important vers la réhabilitation" des actions BP, ont noté les analystes de Citi.
Le groupe a annoncé en toute fin de séance être parvenu a arrêter pour la première fois l'écoulement de pétrole qui souille depuis près de trois mois le golfe du Mexique, après avoir fermé toutes les valves du nouvel entonnoir placé sur le puits endommagé.
Depuis l'explosion le 20 avril, la valeur boursière de BP a fortement chuté.
Image d'attaque Isrealienne sur de la flotille de la paix
Images d'attaque au bateau de la liberté par Israël, Images d'Attaque de la flotille de la paix, Israël attaque la flotte de la liberté images, israël attaque la flotte de la liberté.
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This video image released by the Turkish Aid group IHH Monday May 31, 2010 purports to show passengers on a Turkish ship, part of an Aid convoy to Gaza, preparing life vest and gas masks, in international waters off the Gaza coast. Israeli commandos on Monday stormed six ships carrying hundreds of pro-Palestinian activists on an aid mission to the blockaded Gaza Strip, killing at least 10 people and wounding dozens
Israeli commandos are seen on a Gaza-bound ship in the Mediterranean Sea in this frame grab taken from footage released by DHA on May 31, 2010. Israeli commandos intercepted Gaza-bound aid ships on Monday and at least 10 pro-Palestinian activists on board were killed in bloodshed that plunged Israel into a diplomatic crisis.
In this image reviewed by the Israeli military, showing the view from aboard an Israeli Naval vessel, as Israeli Navy soldiers stand guard on a missile ship while Israeli Navy soldiers intercept several boats headed towards the Gaza Strip, while in international waters in the Mediterranean Sea, early Monday May 31, 2010. Israeli naval commandos on Monday stormed a flotilla of ships carrying aid and hundreds of pro-Palestinian activists to the blockaded Gaza Strip, killing at least 10 passengers in a dramatic predawn raid that set off worldwide condemnation and a diplomatic crisis.
Israeli forces are seen aboard one of six ships bound for Gaza in the Mediterranean Sea May 31, 2010. Israeli marines stormed a Turkish aid ship bound for Gaza on Monday and 10 pro-Palestinian activists were killed, triggering a profound diplomatic crisis.
Turkish ship Mavi Marmara (L) with Israeli troops on board approaches the southern port of Ashdod on May 31, 2010, after the Israeli navy raided a flotilla of aid ships bound for Gaza, killing several passengers and sparking international outrage
Turkish ship Mavi Marmara with Israeli troops on board approaches the southern port of Ashdod on May 31, 2010, after the Israeli navy raided a flotilla of aid ships bound for Gaza, killing several passengers and sparking international outrage.
A speed boat escorts Turkish ship Mavi Marmara with Israeli troops on board near the southern port of Ashdod on May 31, 2010, after the Israeli navy raided a flotilla of aid ships bound for Gaza, killing several passengers and sparking international outrage.
A bride and groom pose for their wedding photographer as the Mavi Marmara, a Gaza-bound ship that was raided by Israeli marines, is escorted to Ashdod port by an Israeli naval vessel (not seen) May 31, 2010. Israeli marines stormed the Turkish aid ship bound for Gaza on Monday and 10 pro-Palestinian activists were killed, triggering a profound diplomatic crisis.
Israeli troops stand aboard a cargo ship that was part of the 'Freedom Flotilla' off the southern port of Ashdod on May 31, 2010, after Israeli navy commandos stormed the Gaza-bound aid flotilla in international waters, killing several pro-Palestinian activists in a pre-dawn raid that sparked global outrage.
Israeli soldiers ride aboard a naval vessel in the Mediterranean Sea May 31, 2010. Israeli marines stormed a Turkish aid ship bound for Gaza on Monday and 10 pro-Palestinian activists were killed, triggering a diplomatic crisis and plans for an emergency session of the U.N. Security Council.
Two ultra-Orthodox Jews look at Turkish aid ship Mavi Marmara off the coast of the southern Israeli city of Ashdod on May 31, 2010 after the Israeli navy raided a flotilla of aid ships bound for Gaza, killing several passengers and sparking international outrage.
A Palestinian boy flashes the victory sign and holds flowers as he swims near the port of Gaza City on May 31, 2010 during a ceremony in memory of activists killed aboard a Gaza-bound flotilla following a deadly Israeli military raid, in which several passengers were killed.
Douze stades en course pour l’Euro 2016
Ils sont douze aujourd’hui à rêver d’accueillir l’Euro 2016 que la France s’est vu attribuer hier par
l’UEFA. Dans un an, ils ne seront plus que neuf.
Sur quels critères ?
Il restera donc cinq villes pour deux places. Lens, dont Gervais Martel est vice-président de la FFF, et Toulouse semblent aujourd’hui avoir une longueur d’avance sur Strasbourg, Nancy et Saint-Etienne.
« C’est quelque chose d’extraordinaire.
La sortie d'iPad en France: Pas de scènes d’hystérie pour la sortie française de l’iPad
en France (et dans huit autres pays), deux mois après les Etats-Unis, de son nouveau gadget, sa tablette numérique iPad.
Comme à chaque rendez-vous de la marque à la pomme, l’une des rares capable de susciter de tels engouements, les choses ont été réglées au millimètre. L’Apple Store du Carrousel du Louvre, à Paris, et celui de Montpellier ont
pour certains seulement la veille et en quantités limitées, ont aussi
avancé leurs horaires.
7h30 du matin, auLouvre. Près de300personnes font la queue. Ce n’est rien, en comparaison avec les files d’attente observées vendredi matin à Tokyo et Sydney, par exemple. Loïs, le premier dans la file, a déjà uniPad sous le bras:
Aux Etats-Unis, on ne pouvait acheter que la versionwifi». Le sixième dans la file, 51 ans, est venu «pour l’ambiance, pour communier avec d’autres» et aussi, évidemment, pour s’offrir l’engin.
«Je ne suis pas fan, mais passionnée par l’information.»
Fête des mères 8heures précises. Les portes ouvrent, les premiers clients entrent, canalisés par le service d’ordre, sous les applaudissements des vendeurs. Très vite, les premiers ressortent, leurs paquets bien serrés sous le bras.
Mac jusqu’à présent, mais la simplicité du produitm’a séduit.» 8h50. Quelques centaines de mètres plus loin, quartier de l’Opéra, devant chez Surcouf, une dizaine de personnes seulement attendent l'ouverture, à 9 heures.
«Nous sommes venus pour notre président, qui en veutuntout de suite», précisent deux salariés d’une compagnie d’assurances.